A peine moins dur que le quartz, le jade fut autrefois façonné avec beaucoup de patience à l’aide de sable quartzeux. Il semble toutefois que le sable rouge de grenat, plus abrasif, ait été employé depuis la plus haute antiquité, ce qui permit un travail plus rapide. Enfin, au XIIIe siècle, l’usage du sable noir d’émeri entraîna un nouveau gain de temps.
Actuellement, la poudre a remplacé les anciens abrasifs et permet un travail si rapide que la qualité s’en ressent (il n’est guère possible de rattraper une erreur de gravure lorsque l’usure est très rapide).
Les premières plaques de jade étaient sciées à l’aide de plaques de grès, puis les Chinois inventèrent, au Ier millénaire, le k’un wu, couteau merveilleux qui devait être une lame de corindon ; la scie apparut plus tard et elle devint rotative et en acier au IIIe siècle de otre ère.
La marché du jade est entièrement entre les mains des Chinois musulmans de Hong Kong, qui s’associent lors des achats. Il est en effet très difficile de deviner ce que contient le galet proposé et ce qu’il pourra devenir une fois travaillé. Dans les années 1960-1970, une seule acheteuse chinoise était réputée, pour son flair dans tout l’Extrême Orient…









mar, mai 8, 2007
Jade Jadéite